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lundi 5 novembre 2012

Rien ou tout


Je suis le cep de la vigne, vous en êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, portera du fruit en abondance, car sans moi, vous ne pouvez rien faire.
Jean 15.5

Je vous ai donné mission d'aller, de porter du fruit, du fruit qui soit durable. Alors le Père vous accordera tout ce que vous lui demanderez en mon nom.
Jean 15.16

Jésus est la Vie... C'est de lui que nous puisons notre vie... 

Nous portons le fruit...  Mais c'est Jésus qui le produit, par son Esprit.

Jésus nous dit que sans lui, nous ne pouvons RIEN faire, mais que notre Père nous accordera TOUT ce que nous lui demanderons en son nom, si nous demeurons en Christ, en son amour et en sa Parole, en obéissant à ses directives par la foi.

TOUT ou RIEN.

C'est mon choix quotidien.

Aujourd'hui, vais-je puiser ma vie en Jésus, en demeurant dans son amour, en demeurant dans sa Parole, en demeurant dans l'obéissance, en demeurant dans la prière? Vais-je me soumettre à son règne pour marcher avec lui par la foi? Si oui, alors, TOUT est possible.

Aujourd'hui, vais-je reprendre la direction de ma vie, en ignorant sa Parole, en désobéissant à sa volonté, en refusant d'aimer, en cessant de lui parler? Alors, je ne ferai RIEN qui demeure. 

En ce jour 19 de ce parcours, je me rappelle que vivre dans la présence de Dieu, c'est puiser ma vie continuellement en Christ, tout comme la branche puise sa vie continuellement du cep. Sans lui, je ne peux RIEN faire. Mais il peut faire infiniment au-delà de TOUT ce que je peux penser ou même imaginer par sa puissance en moi (Éphésiens 3.16-21).

Moi, qui vis ma petite vie, ou Christ, qui vit en moi... Le choix me semble clair... en ce moment.

dimanche 4 novembre 2012

Jugement et pardon

C'est une histoire intrigante... et difficile à comprendre.

Jésus fait son entrée triomphale à Jérusalem. La foule l'acclame Fils de David et Messie!

Et voilà, qu'en Marc 11,  nous lisons : « Jésus se rendit au Temple et y observa attentivement tout ce qui s'y passait. Ensuite, comme il se faisait déjà tard, il quitta la ville avec les Douze pour se rendre à Béthanie. »

Le lendemain, en route vers Jérusalem, il maudit un figuier en feuilles, et se rend ensuite au temple, pour le balayer et le nettoyer.



Puis, s'adressant à tous, il les enseigna en disant: « N'est-il pas écrit: "On appellera ma maison une maison de prière pour tous les peuples"? Mais vous, vous en avez fait "un repaire de brigands". »
Le jour d'après, Jésus et ses disciples passent de nouveau par le figuier, qui est fané, mort.

C'est alors que Jésus offre cet enseignement sur la prière :
Ayez foi en Dieu. Vraiment, je vous l'assure, si quelqu'un dit à cette colline: «Soulève-toi de là et jette-toi dans la mer», sans douter dans son cœur, mais en croyant que ce qu'il dit va se réaliser, la chose s'accomplira pour lui. C'est pourquoi je vous le déclare: tout ce que vous demandez dans vos prières, croyez que vous l'avez reçu et cela vous sera accordé. Quand vous priez, si vous avez quoi que ce soit contre quelqu'un, pardonnez-lui, pour que votre Père céleste vous pardonne, lui aussi, vos fautes. 
Le ministère de Jésus tire à sa fin. Pendant trois ans, il a plaidé avec son peuple, en l'invitant à le suivre et à croire en lui. En ces derniers jours avant sa mort, Jésus est en train de prophétiser le jugement et la destruction :



Mais il proclame aussi l'importance de pardonner à tous. Comment les deux peuvent-ils aller de pair?

Comment Jésus peut-il juger le peuple et prononcer sa destruction, tout en affirmant que nous devons pardonner à tous?

Nous trouvons la réponse à la croix... Lorsque Jésus prend sur lui la punition de toutes nos offenses, en s'écriant : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font! » (Luc 22.34)

Jésus nous a pardonné. Il a prit sur lui la punition que toutes nos fautes nous méritaient.

Mais un jugement subsiste... pour tous ceux qui rejettent la seule source possible de salut.

C'est en pleurant que Jésus a prononcé le jugement de Jérusalem, et c'est en pleurant qu'il prononce le jugement sur chaque personne qui refuse son pardon...

Le pardon est offert à tous, librement. Mais la réconciliation n'est possible qu'avec ceux qui accueillent ce pardon.

Comment tout cela s'applique-t-il à moi?

Jésus a été honnête avec son peuple. Il leur a dit ce qu'ils faisaient de mal, et les a averti des conséquences de leur refus du Messie. Mais il a aussi pris sur lui le poids de toutes leurs offenses, exprimant ainsi son amour et sa grâce.

Pour que les autres sachent que je leur ai pardonné, je dois leur parler de l'offense dans le but de leur offrir la réconciliation. Je dois le faire en personne, honnêtement, pleinement, comme Jésus l'a fait.

En ce jour 18 de ce parcours, je réfléchis à cette question : « Ai-je réellement pardonné à tous ceux qui m'ont offensé en allant vers eux pour leur en parler et me réconcilier avec eux, ou ai-je plutôt choisi d'éviter le conflit en évitant les personnes qui m'ont blessé? »

Vivre dans la présence de Dieu, c'est rechercher la vraie réconciliation...

samedi 3 novembre 2012

Se découvrir


Sonde-moi, Éternel, éprouve-moi
et examine mon cœur et mes pensées.


Je veux mener une vie sans reproche.
Délivre-moi et fais-moi grâce!
Psaume 26.2,11

Dieu veut me transformer... Et ce n'est que lorsque son oeuvre est complète et parfaite qu'il cessera de le faire.

Dieu veut me transformer... pour remplir mon coeur et mes pensées d'amour, de joie, de paix, de patience, de bonté, de bienveillance, de douceur et de fidélité. Il veut me donner la capacité de me maîtriser. Il veut me rendre conforme à Jésus (1 Thessaloniciens 5; Galates 5; Romains 8; 1 Jean 3.1-4). Il veut être le Maître de tout.

Mais est-ce ce que je veux?

Chaque fois que je demande à l'Éternel d'examiner mon coeur et mes pensées, je découvre quelque chose qu'il veut transformer en moi. Et parfois, il m'est difficile de lâcher prise.

Ce matin, c'est le sucre. Eh, oui! J'ai mangé des bonbons cette semaine, et mon corps en a souffert. Je sais que Dieu veut être le Seigneur de mon alimentation, mais parfois, je néglige de manger pour lui. Je veux du sucre, du chocolat, des chips... même si je sais que mon corps n'a nullement besoin de ces aliments pour se tenir en forme et que mon estomac souffre si j'en prends...

Ah, Jésus!

Je veux vivre une vie sans reproche! Délivre-moi et fais-moi grâce!

En ce jour 17 de ce parcours, je découvre que Dieu veut tout transformer... même ce que je mange! Parfois, notre Papa céleste nous dit de manger nos légumes :)

vendredi 2 novembre 2012

Le Roi


That's My King! from Albert Martin on Vimeo.


Car l'Éternel, lui, le Très-Haut, est redoutable,
c'est le grand Roi du monde entier. 
Psaume 47.3

Dieu nous invite à l'adorer, à l'acclamer, à le chanter!
Pourquoi? Parce que cela nous fait du bien... La seule pensée de Dieu peut tout transformer. 

Le clip ci-dessus nous invite à découvrir ce que trois petites minutes passées à adorer Jésus peuvent faire pour nous... 

La Bible me dit que mon Roi est le Roi des Juifs,
Il est le Roi d'Israël, 
Il est le Roi de Justice, 
Il est le Roi des siècles, 
Il est le Roi du Ciel,
Il est le Roi de gloire,
Il est le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.
Voilà mon Roi!

Je me demande si vous le connaissez?

Mon Roi est un roi souverain.
Son amour est immesurable et sans limites.
Il est éternellement puissant,
Tout à fait sincère
Perpétuellement fidèle,
Gracieux à tout jamais,
Impérieusement puissant,
Sans partialité dans sa miséricorde.

Le connaissez-vous?

Il est le plus grand phénomène à se dresser à l'horizon,
Il est le Fils de Dieu,
Il est le Sauveur des pécheurs,
Il est au coeur même de la civilisation,
Il est sans parallèle, sans précédent,
Il est le plus bel idéal de la littérature,
Il est le personnage le plus important de la philosophie,
Il est la doctrine fondamentale de toute vraie théologie,
Il est le seul qui soit qualifié à être un sauveur tout-suffisant,

Je me demande si vous le connaissez aujourd'hui.

Aux faibles, il donne la force,
Il se rend disponible aux tentés et aux affligés,
Il compatit et il sauve,
Il  fortifie et il soutient,
Il garde et il guide,
Il guérit les malades,
Il purifie les lépreux,
Il pardonne les pécheurs,
Il efface les dettes,
Il délivre les captifs,
Il défend les faibles,
Il bénit les enfants,
Il sert les infortunés,
Il veille sur les vieillards,
Il récompense les diligents,
et il embellit les débonnaires.

Je me demande si vous le connaissez...

Il est la clé de la connaissance,
La source de la sagesse,
Il est la porte de la délivrance,
Il est la voie de la paix,
Il est le chemin de la justice,
La route de la sainteté,
L'entrée à la gloire!

Le connaissez-vous?

Sa vie est sans égal,
Sa bonté est sans limites,
Sa miséricorde est éternelle,
Son amour est constant,
Sa parole nous comble,
Sa grâce nous suffit,
Son règne est juste,
Son joug est doux et son fardeau, léger.

Si seulement je pouvais vous le décrire!

Mais il est indescriptible,
Il est incompréhensible,
Il est invincible,
Il est irrésistible,
Il est impossible à oublier,
Impossible à ignorer,
On ne peut vivre plus longtemps que lui,
Et il est impossible de vivre sans lui.

Les pharisiens ne pouvaient le tolérer,
Mais ils ont découvert qu'ils ne pouvaient pas l'arrêter,
Pilate n'a pu trouver aucune faute en lui,
Hérode n'a pas pu le tuer,
La mort n'a pas pu le détenir,
Et le tombeau n'a pas pu le retenir.

Voilà mon Roi! Voilà mon Roi! 

En ce jour 16 de ce parcours, je découvre toute la joie qu'il y a à fixer mes yeux sur Jésus, l'auteur et le finisseur de ma foi (Hébreux 12.2).

jeudi 1 novembre 2012

La crainte

À l'actualité hier, ils ont présenté l'histoire de deux voisins qui se préparent tout au long de l'année pour l'Halloween dans l'espoir de faire peur aux centaines de personnes qui se rendent chez eux pour voir leur grange d'horreurs.

Ils disent que c'est amusant d'avoir peur...
Je ne sais pas...
Je suis plutôt le genre à vouloir éviter ce qui m'effraie...

La peur peut nous immobiliser. Elle peut même se dresser comme obstacle à nos rêves. Comme lorsque la seule pensée de faire une présentation orale nous rend malade... Ou lorsque la seule pensée de tomber en amour nous fait fuir toute relation... ou lorsque la crainte d'échouer nous fait abandonner un cours.

Jésus nous a dit que pour vaincre cette crainte, nous n'avons qu'à apprendre à craindre Dieu.

La Bible parle beaucoup de la crainte de Dieu. De quoi j'agit-il au juste?

Ce matin, en ce jour 15 du parcours proposé par LICC, j'ai lu ce verset, tiré du Psaume 111.10 :


La crainte de l’Eternel est le commencement de la sagesse.
Tous ceux qui respectent ses décrets ont une raison saine.

Je crois qu'il s'agit d'un exemple de parallélisme poétique, où le deuxième verset explique le premier. Si oui, craindre l'Éternel, c'est connaître sa Parole et y obéir.

Vivre dans la présence de Dieu, c'est me libérer de la crainte en obéissant à Dieu par la foi, peu importe les émotions du moment. C'est grandir dans la sagesse en choisissant de me fier à sa promesse : il me donne le désir et la capacité d'accomplir sa volonté, même lorsque je la crains. C'est en agissant malgré ma crainte que je la surmonte, comme le dit Paul en Romains 8.31 :

« Si Dieu est pour moi, qui peut être contre moi? »

Dieu est fidèle... Il est ma forteresse et mon rocher. C'est en lui obéissant que je le découvre. Et pas avant.