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jeudi 25 octobre 2012

Le plus grand plaisir


Louez l'Éternel!
Heureux l'homme qui révère l'Éternel
et qui trouve un grand plaisir 
à mettre en pratique ses commandements...
Au cœur des ténèbres, 
la lumière s'est levée 
pour les hommes droits et compatissants,
pour ceux qui font grâce, 
qui sont bons et justes.

Psaume 112.1,4


Hier, j'ai écouté cette petite réflexion de John Stott, qui parle de l'importance d'être distinctif comme peuple de Dieu (en anglais) :





Vivre dans la présence de Dieu, c'est vivre autrement... 


C'est trouver son plus grand plaisir à faire ce que Dieu veut.

Vivre dans la présence de Dieu, c'est se donner de tout coeur à Dieu et à autrui... 

C'est manifester la droiture, la grâce, la compassion, la bonté et la justice que l'Esprit produit.

Vivre dans la présence de Dieu, c'est le refléter.

Vivre dans la présence de Dieu, c'est aimer... comme il nous a aimés.

Et donc, en ce jour 8 de ce parcours, je me pose la question : 

Comment puis-je répandre ton amour autour de moi aujourd'hui?
Que puis-je donner?

mercredi 24 octobre 2012

La vision prophétique

Mille ans avant la venue de Jésus, son ancêtre, David, a chanté en vision un psaume qui décrit de façon détaillée la souffrance du Messie... Dieu l'a laissé entrevoir le salut que son « fils » accomplirait, non seulement pour le peuple de Jacob, mais pour toutes les familles de la terre.

En ce jour 7 de cette aventure, je médite
  • la grandeur de Dieu, qui a tout prévu avant la fondation du monde, 
  • l'humilité de Christ, qui a tant souffert pour nous, alors que nous étions ses ennemis,
  • la beauté de notre salut, qui consiste à vivre éternellement dans la présence de notre Sauveur,
  • et la gloire de son plan, qui consiste à inviter les gens de toute tribu, de toute langue et de toute race à faire partie de sa famille parfaite.

Voici le psaume 22 (version Le Semeur). Si vous connaissez l'histoire de Jésus, vous serez émerveillés par tous les détails de sa passion, de sa résurrection et de son règne décrits dans cette vision :

Sa passion

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? 
Tu restes loin, tu ne viens pas me secourir malgré toutes mes plaintes.
Mon Dieu, le jour, j'appelle, mais tu ne réponds pas.
La nuit, je crie, sans trouver de repos.

Pourtant, tu es le Saint
qui sièges sur ton trône, au milieu des louanges d'Israël.
En toi déjà, nos pères se confiaient,
oui, ils comptaient sur toi, et tu les délivrais.
 Lorsqu'ils criaient à toi, ils étaient délivrés,
lorsqu'ils comptaient sur toi, ils n'étaient pas déçus.

Mais moi je suis un ver, je ne suis plus un homme,
tout le monde m'insulte, le peuple me méprise,
ceux qui me voient se rient de moi.
Tous, ils ricanent. On fait la moue en secouant la tête:
 «Il se confie en l'Eternel?
Eh bien, que maintenant l'Eternel le délivre!
Puisqu'il trouve en lui son plaisir, qu'il le libère donc!»

Oui, c'est bien toi qui, depuis ma naissance, m'as protégé.
Tu m'as mis en sécurité sur le sein de ma mère.
Dès mon jeune âge, j'ai été placé sous ta garde.
Dès avant ma naissance, tu es mon Dieu.

Ne reste pas si loin de moi car le danger est proche,
et il n'y a personne qui vienne pour m'aider.
De nombreux taureaux m'environnent:
ces fortes bêtes du Basan sont tout autour de moi.
Ils ouvrent largement leurs gueules contre moi,
ils sont comme un lion qui rugit et déchire.
Je suis comme une eau qui s'écoule
et tous mes os sont disloqués.
Mon cœur est pareil à la cire,
on dirait qu'il se fond en moi.
Ma gorge est desséchée comme un tesson d'argile,
ma langue colle à mon palais,
tu me fais retourner à la poussière de la mort.

Des hordes de chiens m'environnent,
la meute des *méchants m'assaille.
Ils ont percé mes mains, mes pieds,
je pourrais compter tous mes os;
ils me regardent, ils me toisent,
ils se partagent mes habits
et tirent au sort ma tunique.

Mais toi, ô Eternel, ne reste pas si loin!
O toi, ma force, viens en hâte à mon aide!
Viens me sauver! Délivre ma vie de l'épée!
Protège-moi de la fureur des chiens!
Délivre-moi de la gueule du lion!
Préserve-moi des cornes des taureaux!

La résurrection et le règne du Messie

Oui, tu m'as répondu!
Je proclamerai à mes frères quel Dieu tu es,
je te louerai dans la grande assemblée.
Vous qui respectez Dieu, célébrez-le!
Descendants de Jacob, glorifiez-le!
Descendants d'Israël, vénérez-le!
Il n'a pas méprisé le pauvre en son malheur,
il n'a pas détourné son regard loin de lui.
Non! il a écouté l'appel à l'aide qu'il lui lançait.

Grâce à toi, je te loue dans la grande assemblée,
j'accomplirai mes vœux en présence de ceux qui te révèrent.
Que les malheureux mangent, et qu'ils soient rassasiés!
Oui, qu'ils louent l'Éternel, ceux qui vivent pour lui!
Que votre vie dure toujours!

Aux confins de la terre, 
tous les peuples du monde se souviendront de l'Eternel. 
Tous, ils se tourneront vers lui,
et toutes les nations se prosterneront devant lui.

Car l'Eternel est roi,
il domine sur les nations.
Tous les grands de la terre mangeront et l'adoreront,
et ceux qui s'en vont vers la tombe,
ceux dont la vie décline, se prosterneront devant lui.
Leur postérité, à son tour, servira l'Éternel
et parlera de lui à la génération qui viendra après elle.
Cette postérité publiera sa justice
et elle annoncera au peuple qui va naître ce qu'a fait l'Éternel pour le salut des siens.
Amen.

Je vis dans la présence de Dieu grâce à Christ, mon Rédempteur, qui a accompli ces prophéties pour moi, et pour nous tous.Vivre dans la présence de Dieu, c'est vivre par la grâce... grâce prévue avant la création du monde!


mardi 23 octobre 2012

La joie et l'allégresse

photo : R. Montgomery
Un cantique de David dédié au *chef de chœur,
à chanter avec accompagnement 
de hautbois et de harpes

Je veux te glorifier, ô Éternel, de tout mon cœur,
je veux raconter tes merveilles.
Par toi, j'exulte d'allégresse,
je te célèbre par des chants,
ô Dieu très-haut. 
Psaume 9.1-3


Dieu est un Dieu de joie, qui nous remplit de sa joie lorsque nous marchons avec lui. Il nous invite à chanter ses louanges, à jouer du hautbois, de la harpe, du piano, de la guitare... du kazoo. 

La musique est possible, parce qu'il l'a rendue possible. C'est un don merveilleux de sa main.

Vivre dans la présence de Dieu, c'est vivre dans la joie. Marcher par son Esprit, c'est nous encourager mutuellement par le chant de psaumes, d'hymnes et de cantiques inspirés par l'Esprit, c'est louer le Seigneur de tout notre cœur par nos chants et nos psaumes, en le remerciant à tout moment et pour toutes choses (Éphésiens 5.18-20).

Dieu m'invite à lui rendre grâces, à le glorifier, à raconter ses merveilles, pour que je ne perde jamais de vue la beauté de la vie qu'il me donne.

Dieu veut remplir ma vie d'allégresse, il veut remplir ma vie de musique!

En ce jour 6 de mon aventure, j'apprends que vivre dans la présence de Dieu, c'est le célébrer continuellement, de tout mon coeur!

C'est facile à faire, car tout autour de moi s'écrie : « Gloire!»

lundi 22 octobre 2012

Vérité et mensonges


Éternel, conduis-moi, toi qui es juste, car j'ai des ennemis.

Aplanis le sentier que tu veux que j'emprunte.
Dans leurs propos, tout est malice,
et ils ne pensent qu'à détruire.
Dès qu'ils se mettent à parler, on dirait un tombeau qui s'ouvre;
leur langue se fait enjôleuse. (Psaume 5.9-10)
Ce week-end, j'ai regardé le film 5 de la série Harry Potter avec deux de mes filles. Connaissez-vous l'histoire? Voldemort est de retour. Mais le ministère renie ces faits et traite Harry et ses amis de menteurs aux intentions douteuses. En niant l'existence de l'ennemi, ces dirigeants nient du même coup le besoin d'enseigner aux élèves comment se protéger de cette menace funeste. Harry et ses amis deviennent l'objet d'une campagne de persécution et de mensonges. Cela nous enrage, car nous connaissons la vérité : la menace est réelle, et le mensonge tue.

Dieu a un ennemi. 
Jésus a un ennemi. 
Nous avons tous un ennemi mortel. 

Il porte plusieurs noms : l'adversaire, le serpent, l'ennemi, le voleur, le dragon, le diable, le prince de ce monde, le destructeur, l'accusateur des frères...

Son oeuvre avance plus facilement lorsque nous nions son existence. Ce n'est que lorsque nous sommes conscients de ses stratagèmes que nous pouvons apprendre à  nous défendre. 

Son arme est le mensonge : il ment constamment. Son but est de nous aveugler à la beauté de Jésus. Il veut continuellement nous faire douter de l'amour, de la bonté, de la miséricorde, de la sagesse, de la bienveillance, de la douceur, de la fidélité et de la grandeur de Dieu.

Dans mon cas, le mensonge qu'il aime m'envoyer le plus est : « Tu ne peux pas... »
Tu ne peux pas pardonner à cette personne, tu ne peux pas aimer cette personne, tu ne peux pas accomplir cette tâche, tu ne peux pas parler à tes amis et tes voisins de Christ, tu ne peux pas... tu n'es pas capable...

Pour d'autres, le mensonge se dit autrement : « Dieu ne peut pas... »
Dieu ne peut pas t'accueillir, Dieu ne peut pas te pardonner, Dieu ne peut pas te guider, Dieu ne peut pas t'aimer, Dieu ne peut pas trouver en toi sa joie... Dieu ne peut pas... Dieu n'est pas capable...

Pour d'autres encore, le mensonge est plutôt : « Dieu ne veut pas...  »
Dieu ne veut pas ton bien, Dieu ne veut pas ton bonheur, Dieu ne veut pas te donner une vie abondante... Dieu ne t'aime pas... Il ne veut pas...

Tous ses mensonges ont un seul et unique but : semer le trouble entre nous et Dieu; entre nous et les autres. L'adversaire veut nous rendre impuissants en nous séparant de Dieu et en nous laissant seuls, isolés.

J'ai un ennemi de l'âme. Il existe, et j'ai donc besoin d'apprendre à me défendre de lui. J'ai besoin d'utiliser toutes les armes spirituelles à ma disposition pour l'empêcher d'envahir mes pensées et pour chasser ses mensonges loin de moi.

Il n'y a qu'une façon de combattre ses mensonges : me fier à la vérité.

Dieu me donne tout ce qu'il me faut pour vaincre mon ennemi, mais c'est à moi de prendre le temps de me pratiquer à utiliser ces armes : les merveilleuses promesses de Dieu et la prière pour tous les saints  et pour la mission (Éphésiens 6.10-20). Je ne dois pas combattre seul. J'ai besoin de faire partie d'une armée solidaire et solide. Nous avons tous besoin les uns des autres : nous avons à apprendre à combattre ensemble, à souffrir ensemble, à nous tenir ensemble pour la vérité.

En ce jour 5 de mon aventure, je découvre que pour vivre dans la présence de Dieu, je dois apprendre à me  protéger de mon adversaire. Je dois me pratiquer à reconnaître ses mensonges et à me fier à la Vérité, telle que révélée par Dieu dans sa Parole. Je dois faire partie d'une armée qui prie ensemble les uns pour les autres et qui proclame hardiment la Vérité, coûte que coûte. Il y aura de l'opposition et de la persécution, mais peu importe. Il faut persister, car ce n'est qu'en proclamant la Vérité que nous débusquerons le mensonge et libérerons le peuple qui vit sous cette menace insoupçonnée.

dimanche 21 octobre 2012

J'ai soif de Dieu, du Dieu vivant

http://www.biblelieux.com/hauteurs_du_golan.htm
Comme un cerf qui soupire après l'eau des ruisseaux, de même je soupire après toi, ô mon Dieu. J'ai soif de Dieu, du Dieu vivant! Quand pourrai-je venir et me présenter devant Dieu?
Psaume 42.2-3
En ce jour 4, je lis le Psaume 42, une lamentation des fils de Corée. Ce psaume décrit la souffrance d'un juif qui se trouve loin, très loin du temple de Dieu, à l'extrémité nord de la Terre promise, dans les hauteurs de Golan.

Il souffre d'être si loin du lieu de la présence de Dieu... Tout en lui désire retourner à Jérusalem pour revivre ces merveilleux temps de joie, d'exultation et d'adoration avec le peuple de Dieu au temple.

Il est l'objet de ridicule...  Les gens qui le voient souffrir se moquent de lui en lui demandant :« Ton Dieu, où est-il donc? » 

Que, le jour, l'Éternel me montre son amour:
je passerai la nuit à chanter ses louanges
et j'adresserai ma prière au Dieu qui me fait vivre.
Car je veux dire à Dieu, lui qui est mon rocher:
«Pourquoi m'ignores-tu?
Pourquoi donc me faut-il vivre dans la tristesse,
pressé par l'ennemi?»
Mes membres sont meurtris, mes ennemis m'insultent,
sans cesse, ils me demandent: «Ton Dieu, où est-il donc?»
Pourquoi donc, ô mon âme, es-tu si abattue, et gémis-tu sur moi?
Mets ton espoir en Dieu! Je le louerai encore,
mon Sauveur et mon Dieu. Psaume 42.9-12

Lorsque tout va bien, lorsque la joie et la santé et la bénédiction nous entourent, n'est-ce pas facile de louer et d'adorer le Seigneur, qui nous fait vivre?

Mais lorsque nous souffrons, que ce soit dans notre corps, dans notre âme ou dans notre esprit, lorsque nous gémissons, abattus, où alors est notre Dieu? 

Lorsque Dieu tarde à exaucer nos prières, lorsqu'il permet une souffrance qui nous limite dans notre capacité à participer aux cultes du peuple de Dieu, lorsque notre âme et notre corps gémissent de douleur, où alors est notre Dieu?

Là, avec nous... son amour nous accompagne de jour, et ses louanges, dans la nuit...

Il est là, et il m'invite à lui dire tout ce que j'ai sur le coeur... Je peux partager avec lui mes gémissements et mes questions, mes désirs et mes aspirations, sachant que je peux mettre mon espoir en lui, mon Sauveur et mon Dieu, car il vient soulager ma soif, il vient me remplir de nouveau d'allégresse... 

Quelle liberté nous avons auprès de Dieu! Nous pouvons tout partager avec lui : nos peines et nos joies, nos questions et notre assurance. 

Dans la tristesse et dans la joie, Dieu est toujours avec moi.

Vivre dans la présence de Dieu, c'est me décharger sur lui de toute ma souffrance, de tous mes soucis... Vivre dans la présence de Dieu, c'est répandre mon âme devant lui, autant dans les meilleurs moments que dans les pires circonstances.

Du haut du mont Hermon, je pense à toi...