Rechercher dans ce blog

Affichage des articles dont le libellé est joie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est joie. Afficher tous les articles

jeudi 5 décembre 2013

Le plus beau cadeau

Ah! Comme la fête de Noël a changé au fil des ans! Il y a 150 ans, la nativité de Jésus était au coeur de cette célébration.  Mais tranquillement, cette fête a subi une transformation radicale. Aujourd'hui, nous n'entendons presque plus parler de Jésus dans les médias. De plus en plus, il me semble, c'est le Père Noël que l'on célèbre, et la période de l'Avent n'est plus qu'une course effrénée vers la surconsommation.

Vous pensez peut-être que je suis une Grincheuse, mais le fait est que j'aime offrir des cadeaux à Noël. J'aime décorer la maison et préparer des biscuits et des gâteaux pour marquer ce qui est pour moi un moment précieux de réjouissances. J'aime m'entourer de famille et d'amis pour marquer cette fête exceptionnelle. Ce n'est pas le fait que les gens célèbrent Noël qui m'attriste; c'est le fait qu'ils célèbrent Noël sans célébrer le plus beau cadeau de tous, le cadeau ultime que Dieu nous a tous donné : son Fils, Jésus.

Selon moi, lorsque Jésus est au coeur de nos célébrations, elles sont plus belles, plus joyeuses, plus empreintes d'amour qu'elles ne pourraient jamais l'être sans lui.

Et c'est pour cela que je vous souhaite à tous un Noël authentique : une célébration joyeuse de la venue de Jésus parmi nous. Je prie que pour chacun de vous, ce Noël soit avant tout une rencontre transformatrice avec Emmanuel --Dieu avec nous.

Joyeux vrai Noël à tous et à toutes!

Si vous le voulez, vous pouvez commencer à célébrer Jésus dès aujourd'hui! 
Voici quelques idées pour le faire :

Lire un Évangile, au rythme d'un chapitre par jour.
Regarder le film Jésus, ou le film Jésus, un regard de femme, ou encore, le film Jésus pour les enfants.
Regarder le film l'Espoir.
Écouter chaque jour un cantique de Noël qui parle de Jésus, en méditant les paroles ou en les apprenant par coeur.

Si vous avez d'autres idées, pourquoi ne pas les partager avec nous dans la section Commentaires?

jeudi 16 mai 2013

Prier sans cesse

Priez sans cesse, nous dit l'apôtre Paul... (I Thessaloniciens 5.17)

Qu'est-ce que la prière pour vous?

Pour moi, prier, c'est venir devant le trône de Dieu : c'est m'asseoir aux pieds du Roi, Jésus.

C'est l'écouter, lui parler, le chercher, le contempler, me réjouir en lui.

C'est un lieu de pardon, de provision, de fortification, d'encouragement, de direction, de sagesse, d'amour infini...

C'est revenir au bercail...

C'est un avant-goût du ciel, la rencontre d'âmes soeur, un privilège sans égal.

La Bonne Nouvelle annoncée par Jésus est que Dieu peut être plus proche qu'un frère ou une soeur...

Jésus, en nous réconciliant avec le Père, en nous purifiant de toute iniquité, a rendu cela possible pour nous de devenir le temple de Dieu, d'accueillir en nous son Esprit... Cette union de notre vie à la sienne fait de nous de nouvelles créatures, des enfants de Dieu.

Mon défi, notre défi, est de vivre selon cette nouvelle vie, de vivre cette union avec Dieu, sans cesse... de marcher par l'Esprit, par la foi.

Je veux demeurer en lui de plus en plus... demeurer dans la prière de plus en plus... (Jean 15).

Car c'est dans la prière que je rencontre Dieu.


dimanche 21 octobre 2012

J'ai soif de Dieu, du Dieu vivant

http://www.biblelieux.com/hauteurs_du_golan.htm
Comme un cerf qui soupire après l'eau des ruisseaux, de même je soupire après toi, ô mon Dieu. J'ai soif de Dieu, du Dieu vivant! Quand pourrai-je venir et me présenter devant Dieu?
Psaume 42.2-3
En ce jour 4, je lis le Psaume 42, une lamentation des fils de Corée. Ce psaume décrit la souffrance d'un juif qui se trouve loin, très loin du temple de Dieu, à l'extrémité nord de la Terre promise, dans les hauteurs de Golan.

Il souffre d'être si loin du lieu de la présence de Dieu... Tout en lui désire retourner à Jérusalem pour revivre ces merveilleux temps de joie, d'exultation et d'adoration avec le peuple de Dieu au temple.

Il est l'objet de ridicule...  Les gens qui le voient souffrir se moquent de lui en lui demandant :« Ton Dieu, où est-il donc? » 

Que, le jour, l'Éternel me montre son amour:
je passerai la nuit à chanter ses louanges
et j'adresserai ma prière au Dieu qui me fait vivre.
Car je veux dire à Dieu, lui qui est mon rocher:
«Pourquoi m'ignores-tu?
Pourquoi donc me faut-il vivre dans la tristesse,
pressé par l'ennemi?»
Mes membres sont meurtris, mes ennemis m'insultent,
sans cesse, ils me demandent: «Ton Dieu, où est-il donc?»
Pourquoi donc, ô mon âme, es-tu si abattue, et gémis-tu sur moi?
Mets ton espoir en Dieu! Je le louerai encore,
mon Sauveur et mon Dieu. Psaume 42.9-12

Lorsque tout va bien, lorsque la joie et la santé et la bénédiction nous entourent, n'est-ce pas facile de louer et d'adorer le Seigneur, qui nous fait vivre?

Mais lorsque nous souffrons, que ce soit dans notre corps, dans notre âme ou dans notre esprit, lorsque nous gémissons, abattus, où alors est notre Dieu? 

Lorsque Dieu tarde à exaucer nos prières, lorsqu'il permet une souffrance qui nous limite dans notre capacité à participer aux cultes du peuple de Dieu, lorsque notre âme et notre corps gémissent de douleur, où alors est notre Dieu?

Là, avec nous... son amour nous accompagne de jour, et ses louanges, dans la nuit...

Il est là, et il m'invite à lui dire tout ce que j'ai sur le coeur... Je peux partager avec lui mes gémissements et mes questions, mes désirs et mes aspirations, sachant que je peux mettre mon espoir en lui, mon Sauveur et mon Dieu, car il vient soulager ma soif, il vient me remplir de nouveau d'allégresse... 

Quelle liberté nous avons auprès de Dieu! Nous pouvons tout partager avec lui : nos peines et nos joies, nos questions et notre assurance. 

Dans la tristesse et dans la joie, Dieu est toujours avec moi.

Vivre dans la présence de Dieu, c'est me décharger sur lui de toute ma souffrance, de tous mes soucis... Vivre dans la présence de Dieu, c'est répandre mon âme devant lui, autant dans les meilleurs moments que dans les pires circonstances.

Du haut du mont Hermon, je pense à toi...