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dimanche 11 novembre 2012

Délivre-nous du mal

Ce matin, je lisais le Psaume 94, dans lequel le psalmiste se réjouit qu'un jour, Dieu jugera la terre.

Un jour, Dieu balayera toute trace de mal de cette planète.
Il n'y aura plus de souffrance, d'injustice, de violence, de maladie, de mort, de larmes...

Avez-vous essayé d'imaginer une éternité sans péché? 

Avez-vous essayé d'imaginer une éternité vécue dans l'amour le plus parfait, le plus saint, le plus pur? Pouvez-vous vous imaginer un univers dans lequel il n'y a plus la moindre trace de mal?

C'est ce que je fais ce matin...

Jésus, l'Agneau de Dieu, est venu enlever le péché du monde (Jean 1).
Il est venu nous délivrer du mal (Matthieu 6).
Il est venu instaurer le Royaume de Dieu sur cette terre...
Royaume où la volonté de Dieu est parfaitement accomplie, tout comme elle l'est au Ciel!

C'est ce que nous découvrons en lisant l'Apocalypse... Dieu agit pour mettre fin au mal... à tout jamais.

C'est pour cela que j'ai besoin de Jésus... Il est venu non seulement payer la punition de mon péché sur la croix, mais aussi me purifier par son Esprit, pour me rendre tout à fait semblable à lui dans l'éternité. Je lui donne mon péché; il me donne sa perfection (2 Corinthiens 5).

Sans lui, quel espoir aurais-je d'échapper au jugement? 

Plus je vieillis, plus je comprends pourquoi Dieu dois juger la terre et la débarrasser de toute trace de mal...

Sa justice, sa sainteté, sa miséricorde et son amour l'exigent...

Car nous savons tous qu'un Dieu qui est bon ne peut pas laisser subsister le mal à toujours.

En ce jour 25 de ce parcours, je me réjouis du fait que Dieu va bannir tout mal de cet univers et me délivrer de tout mal en moi, par sa grâce.

Vivre dans la présence de Dieu, c'est vivre dans l'attente finale de la délivrance du mal.

samedi 10 novembre 2012

Jusqu'à la fin


Oui, tu es pour moi un rocher, et une forteresse:
à cause de ce que tu es, toi, tu me guideras et tu me conduiras.
Du piège que l'on m'a tendu tu me feras sortir,
puisque tu es ma forteresse.
Je remets mon esprit entre tes mains,
tu m'as libéré, Éternel, toi, le Dieu véritable.

Mais moi, ô Éternel, je me confie en toi.
Je dis: «C'est toi qui es mon Dieu!»
Mes destinées sont dans ta main.
Psaume 31.4-6, 15-16

Je remets mon esprit entre tes mains... Les dernières paroles de Jésus sur la croix (Luc 23.46)... 

Ces quelques paroles m'ont sauté aux yeux ce matin, alors que je lisais ce psaume. Est-ce possible que tout au long de son supplice, Jésus méditait et revoyait les Psaumes? A-t-il prié jusqu'à la fin?

Ce matin, ce psaume me rappelle la confiance absolue et constante de Jésus envers son Père. Même dans les moments les plus sombres de sa vie, alors qu'il avait été trahi, renié, abandonné, condamné, flagellé, crucifié, moqué, injurié... Jésus s'est confié à son Père.

Il est sur le point de mourir et il cite un psaume de victoire... Dieu est un rocher, une forteresse, un guide, un délivreur... 

En citant ces paroles, Jésus proclame que Dieu le libèrera assurément de la mort et de l'oppresseur. Dieu le fera sortir du piège que ses ennemis lui ont tendu... 

Et quelle délivrance! Une résurrection d'entre les morts!

Jésus, le Fils parfait, me montre la voie à suivre... Me confier en Dieu, quelles que soient les circonstances, en sachant que mes destinées sont dans sa main... Me reposer en lui, jusqu'à la fin.

Car la victoire qu'il me promet est une victoire assurée... rien de moins qu'une résurrection d'entre les morts!

En ce jour 24 de ce parcours, je découvre que vivre dans la présence de Dieu, c'est suivre Jésus comme modèle de la foi... jusqu'à la fin.

vendredi 9 novembre 2012

Rythmes


À toi le jour, à toi la nuit!
C'est toi qui as créé la lune et le soleil.
C'est toi qui as fixé les bornes de la terre,
tu as fait l'été et l'hiver!

Psaume 74.16,17

Je me suis levée tard ce matin... la douleur à mon épaule m'a réveillée pendant la nuit, et j'ai eu de la difficulté à me rendormir. Mon rythme de sommeil a été perturbé, et ce matin, je me sens fatiguée.

Tout ce que Dieu a créé a un rythme... le jour, la nuit, la lune, le soleil, la terre, les saisons, les plantes, les animaux... moi.

En ce jour 23 de ce parcours, je réfléchis à l'importance de vivre au diapason de Dieu, en respectant les limites qu'il m'impose et en suivant les rythmes qu'il établit.

Ce n'est pas toujours facile! Ce matin, je suis fatiguée et je me demande comment modifier mes plans pour la journée...

Vivre dans la présence de Dieu, c'est lui demander de m'indiquer clairement le rythme à adopter pour la journée : quand travailler, quand me reposer, quand prier, quand agir...

Nous avons tous un rythme unique qui nous est propice, et Dieu veut que nous le suivions... car il est le conducteur d'une symphonie, ou chacun a sa part unique à jouer...

jeudi 8 novembre 2012

Et puis j'attends...


Ô Éternel, écoute mes paroles
et entends mes soupirs!
Ô toi, mon Roi, mon Dieu, 
sois attentif à mon appel,
car c'est toi que je prie.
Éternel, depuis l'aube, ma voix se fait entendre,
car, dès le point du jour, je me présente à toi, 
et puis j'attends...
Psaume 5.2-4

J'aime lire les psaumes, car ils m'invitent à être honnête, en me donnant de si beaux exemples de prières authentiques!

Je soupire... et j'attends...

David ne cache pas le fait qu'un enfant de Dieu peut souffrir, soupirer, et attendre... parfois pendant longtemps.

La prière regorge de mystère...

Parfois, je vois Dieu accomplir de vrais miracles... une guérison ou une provision spectaculaire et presque instantanée!

Mais parfois, je soupire, je prie, j'implore... et j'attends...

Dans les évangiles, nous lisons l'histoire du paralysé ou de l'aveugle et nous nous disons : « Dieu guérit! » Mais nous ne réfléchissons pas au fait que ces personnes ont attendu des années, et des années, et des années encore avant d'être guéries... Jésus a répondu à leurs soupirs et à leurs cris... mais l'attente a été longue...

Dieu promet de répondre à toute requête qui est selon sa volonté (1 Jean 5. 14-15). Mais il ne promet pas de le faire tout de suite. Il le fait... en son temps.

En ce jour 22 de ce parcours, je me rappelle que vivre dans la présence de Dieu, c'est lui confier continuellement tous mes besoins, ainsi que ceux des autres, sachant qu'il m'entend toujours... 

Et puis, j'attends...

mercredi 7 novembre 2012

Le défenseur


Il est le père des orphelins et le défenseur des veuves.
Oui, tel est Dieu dans sa sainte habitation. 
Psaume 68.6

Jésus était orphelin, au sens humain du terme. Sa mère était veuve.

Cette pensée m'est venue ce matin, en lisant ce psaume. Je n'y avais jamais pensé... Jésus était orphelin. Il sait ce que c'est que de perdre un père et de voir sa mère devenir veuve.

Jésus était orphelin, mais Dieu était son Père.
Marie était veuve, mais Dieu était son défenseur.

De la croix, Jésus s'occupe de cette veuve bien-aimée, sa mère, en la confiant aux soins d'un disciple (Jean 19.26-27). Nous lisons que cet ami a accueilli Marie dans sa maison dès ce jour-là. C'était tout un engagement!

Dieu prend soin des orphelins et des veuves en demandant à ses enfants d'en prendre soin. 

Je ne sais pas comment prendre soin de l'orphelin et de la veuve...

Comment aller au-delà des paniers de Noël?

Comment faire pour que nos assemblées et communautés chrétiennes s'assurent du bien-être physique, psychique et spirituel de chaque membre?

Auriez-vous des idées?


En ce jour 21 de ce parcours, je découvre toute l'importance que Dieu accorde à l'amour fraternel pratique et à quel point j'ai à grandir dans ce domaine.

Vivre dans la présence de Dieu, c'est soutenir ceux qui se trouvent sans soutien.